Un week-end en Toscane (partie 2: Florence)

Au programme le deuxième jour, Florence. Toute la journée, et une bonne partie de la nuit aussi...

Firenze... Florence... Une ville magnifique, un musée à ciel ouvert, le centre Florence est vraiment un enchantement pour les yeux du visiteur ! Le Palazzo Vecchio, la Loggia della Signoria, la Galleria degli Uffizi, le Ponte Vecchio, le Duomo, les basiliques, les églises, les musées... où donner de la tête ? Ma méthode : de bonnes chaussures de marche, la carte de Florence dans une main et un guide dans l'autre, et c'est parti pour une course contre la montre !

De là où les bus nous on déposés, c'était la basilique Santa Croce la plus près, et c'est par là que j'ai commencé (et terminé) ma visite.
le jour...

... et la nuit

Ensuite, direction la Piazza della Signoria, où on peut admirer le Palazzo Vecchio (trop haut pour entrer en entier dans le cadre de mon appareil photo, pas assez de recul sur la place...) et la Loggia della Signoria. La foule entoure les statues que l'on peut admirer sur la place.

le Palazzo Vecchio de loin...
... et de prèsla loggia della Signoria

Comme pour visiter le Palazzo Vecchio il faut passer par le détecteur de métaux et ne pas avoir de bouteille d'eau, et que justement j'en ai une et que je trimballe pas mal de ferraille dans mon sac (clés, ciseaux, cutter, règle en métal, on sait jamais, tout ça peut servir), il m'a fallu passer mon chemin...

Ensuite, une petite ballade dans la Galleria degli Uffizi. A l'extérieur seulement. Non parce que bon, pour l'intérieur on repassera, il y a minimum 2h de queue pour entrer dans le musée, et en plus on était samedi donc c'est la foire d'empoigne... snif !

la galleria degli Uffizi

Enfin l'extérieur est très joli à voir, avec une belle brochette de sculptures représentant les grands hommes de la Renaissance, laissez-moi vous présenter deux amis célèbres :

Dante...

... et Léonard

Bon fini les bêtises, on passe aux choses sérieuses : direction le Duomo, au pas de course s'il vous plaît. Non parce que le Dôme de Florence, son campanile et son baptistaire, ils sont à tomber. Notre-Dame de Paris me paraît fade et sombre à côté. Voyez plutôt :
de gauche à droite : le baptistère, le Duomo lui-même et le campanile

le côté du Duomo

Naturellement, le plaisir n'aurait pas été entier si je n'étais pas montée en haut du Duomo. Même pas le campanile, non, pas assez haut pour moi ; je voulais voir Florence d'en haut. Eh bien j'ai vu :


Vous reconnaissez tout au fond, le Palazzo Vecchio ?

Ici on voit le dôme de la Basilica San Lorenzo, la prochaine étape.

Et pour le plaisir, une photo de l'intérieur du Dôme :

Une fois redescendue de ce perchoir, encore grisée par l'altitude, je me suis dirigée vers la Basilica si San Lorenzo, d'un style beaucoup plus sobre à l'extérieur :


Oui, ça change... Et pourtant, c'est la même époque... L'intérieur est plus recherché et raffiné, mais je n'ai rien à montrer, les photos étaient interdites snif!

Le jour commençait à baisser, et j'avais encore un incontournable sur le programme de ce pèlerinage florentin. Ceux qui connaissent un peu Florence l'auront deviné : le Ponte Vecchio.


Un pont habité, comme on le voit. Lorsqu'on le traverse, ce qui frappe c'est le type de boutiques qu'on y trouve. Pas des boutiques de souvenirs, pas de babioles, pas de fringues (Zara ou Promod dans 10m², ça serait pourtant drôle !). Des boutiques de bijoux. Pas de la camelote, hein, des vrais bijoux, que la parure elle peut coûter un SMIC. Et une unique boutique de fringues (pour hommes, je suis déçue là) que la chemise tu la mets minimum avec ton costard Hugo Boss.
Pourquoi ça ? Pourquoi du luxe et pas des marchands de poisson ? Eh bien parce que, du temps où les Médicis ils faisaient la pluie et le beau temps sur la ville, ils ne supportaient pas l'odeur un peu trop forte qui se dégageait des échoppes de l'époque (poisson, cuir...) quand ils traversaient le pont. Donc furent bannis du pont les commerces dégageant une odeur nauséabonde qui risquait d'agresser ces nobles nez. Les orfèvres se sont donc installés. Profiteurs !

Pour finir, quelques photos prises en passant :



Un week-end en Toscane (partie 1: Sienne)

J'avais dit dans quelques-uns de mes derniers mails que je raconterai mon week-end en Toscane... Chose promise, chose due, voilà le récit !

Petit rappel historique, pour situer un peu la chose : la Toscane, c'est le berceau de la Renaissance italienne (il Rinascimento comme on dit ici), le coeur de la culture italienne. La plupart des grands peintres de la Renaissance sont nés en Toscane (Leonardo da Vinci, Michelangelo, Botticelli...) La langue italienne qui est parlée aujourd'hui dans tout le pays, c'est le dialecte toscan, propagé par tous ces écrivains de la Renaissance (Dante et la Divina Commedia, Boccaccio et le Decameron, Machiavelli et Il Principe...) qui sont nés dans cette magnifique région.

Au programme du voyage : Sienne, Florence et Pise. Trois villes que j'avais déjà vues, mais que j'avais vraiment envie de revoir. Même après ce voyage, je suis restée sur ma faim ! Prochaine fois, je me suis promise d'y rester plus longtemps (des vraies vacances en Toscane, m'sieur le banquier tu pourras fermer les yeux ?)
Il faut dire, quasiment 200 Erasmus qui bougent d'un coup, ça fait une énorme organisation, et justement l'organisation n'était pas à la hauteur...
Sienne, où nous devions arriver vers 14h30 d'après le programme, paraissait pleine de promesses... Dommage, à force d'attendre quelques ****** de filles qui se faisaient un ravallement complet de façade en prévision de la sortie en boîte le soir, nous sommes arrivés à 17H30, et la nuit est tombée vers 19h. Autrement dit : le Duomo était plongé dans le noir, les rues étaient sombres, l'architecture invisible.
Première étape, la piazza del Campo, célèbre pour sa forme de conque, son Palazzo Communale et le Campanile (qui était à l'époque une des tours les plus hautes d'Italie), et sa fontaine Gaia (fontaine de la Joie) extrêmement ornementée.
Quelques images :
Le palazzo communale et son campanile
La fontaine Gaia

Le crépuscule tombait, je me suis dépêchée d'aller voir le Duomo, et c'était une cruelle déception que de ne pas profiter de la beauté du lieu. Pour donner une idée :
Et enfin, je suis allée dans le musée de l'Opera Metropolitana (non non, pas l'Opéra où on chante, l'opera au sens de "oeuvre"). J'avoue, je suis entrée un peu au hasard dans le plus proche musée encore ouvert (il était 19h, fermeture à 19h30), et j'ai eu une chance incroyable. Le musée en lui-même était pas mal (sachant que faire une demi-douzaine de salles en 15min, c'est pas assez pour apprécier...), mais surtout, il y avait le "panorama". On m'annonce que je n'ai plus que 10min pour y aller : je me précipite, appareil photo à la main, et voilà la vue (désolée les photos ne sont pas de très bonne qualité) :
Le Duomo
La Piazza del Campo

Une vue superbe sur la ville... Vraiment, c'était une bonne surprise !!

Aperitivo !

L'aperitivo, une coutume typiquement milanaise...
Lorsque je suis arrivée à Milano, je me suis demandé : "mais les milanais, ils ne mangent pas le soir ou quoi ?" Impossible de trouver un resto pour le soir, et pourtant les milanais sont tous dehors : les bars ne désemplisent plus à partir de 18h !
La clef du mystère : l'aperitivo. Le principe est simple : on va dans un bar, on achète une boisson (compter entre 3,50€ et 5€ la bière, un peu plus pour les cocktails), et on a accès à un buffet à volonté. Le buffet dépend du bar, il s'agit de bien choisir pour ne pas se battre pour trois chips. Dans certains bars, c'est le festin : salades de crudités, salades de pâtes, salades de riz, mini-sandwiches, charcuterie, pizza, focaccia, viandes, légumes, et même gâteau pour le dessert !
En général, l'happy hour dure de 18h à 20h, mais les bars proposant les plus grands buffets finissent plus tard.
Autrement dit, on oublie le resto le soir, place à l'aperitivo !

Découverte des cours

Déjà une semaine de cours de passée, j'ai pu avoir une petite idée de ce que sont les cours à Politecnico. Je n'irai pas jusqu'à étendre à toute l'Italie, mais mon coloc, qui sort de l'université de Palermo, me dit que c'est le même principe là-bas.
Tout d'abord, ce n'est pas parce qu'il y a marqué 8h15 qu'il faut être là à 8h15. Ni même à 8h30. En fait on arrive quand on veut. Et surtout pas de panique si on doit traverser le campus entre un cours qui finit à 10h15 et un autre qui commence à 10h15. Il y a largement le temps de prendre le café. Parce qu'un cours qui commence en théorie à 8h15 pour finir (toujours en théorie) à 10h15, dure en pratique moins 1h15 à 1h30. La règle : on arrive 1/4h en retard pour finir 1/4h en avance, avec parfois une pause au milieu. J'ai eu comme ça un cours qui affichait 3h sur l'emploi du temps (15h15-18h15) et qui n'en a duré que deux : début à 15h30, pause à 16h20 puis à 17h, fin à 17h45. J'adore !
Ensuite, en cours, on entre et on sort quand on veut. Au début ça me gênait de partir au milieu du cours quand on n'était que 20 ou 30 dans la salle (ça se voit beaucoup plus que dans un amphi de 150 personnes quand même) ; mais visiblement c'est monnaie courante ici. Et les gens arrivent en retard, entrent et sortent, sans que le prof ne sourcille ni ne s'interrompe !
En ce moment, je vais au cours qui m'intéressent pour essayer de me composer une liste d'UV, qui doit être rendue pour le 15 novembre (ne nous pressons pas !)

Politecnico

Il n'y a pas à dire, les bâtiments sont beaux. Pour moi ça change de l'UTC... Vous imaginez, étudier là dedans ?
Mais les bâtiments sont grands aussi, et le campus s'étale... Où aller le premier jour, quand on débarque et qu'on n'a que le nom de la personne à contacter ? Bah on demande, on se fait indiquer des bureaux où on redemande, jusqu'à finalement trouver le bureau. Très loin du beau bâtiment qu'on voit sur la droite. Pour les futurs Erasmus à Politecnico : c'est via Golgi 40.
Et là, la surprise : il faut prendre son ticket comme à la poissonnerie ! Je suis chanceuse, seulement une douzaine de personnes avant moi (pour un autre bureau, ils sont une centaine dans la file...) Les numéros appelés sont affichés sur des écrans dans la grande salle d'attente, avec le nombre de personnes en attente pour chacun des bureaux. 3/4h plus tard, c'est mon tour... mais c'est juste pour prendre rendez-vous, je reviendrai deux jours plus tard... Deux jours plus tard, j'arrive à mon rendez-vous, je reçois les papiers officiels et le guide des étudiants étranger. Je rejoins une demi-douzaine de personne dans un bureau, où des membres de l'ESN (Erasmus Student Network, équivalent de l'asso Esperanto à l'UTC) nous disent en vrac tout ce qu'il y a à faire, où aller... Trop d'informations, j'en oublie la moitié, l'essentiel est de retenir où se trouve le bureau de l'ESN ! Là, ils font le plus important : la carte de membre qui permet d'entrer gratuitement dans les soirées Erasmus :)

Prochain objectif : choisir des UV. La moitié de celles que j'ai choisies sont seulement au deuxième semestre :( Et l'autre moitié risque de changer aussi, avec les incompatibilités d'emploi du temps... et il n'y a pas d'outil qui dit automatiquement si l'emploi du temps est cohérent ou s'il faut changer des matières, on fait ça à la main !

Pour me changer les idées, ce soir c'est soirée Erasmus !

Mission logement, épisode 3

De retour de vacances, je me suis enfin installée dans mon nouveau chez-moi, et j'ai enfin rencontré ma deuxième coloc ! J'avais rencontré Salvatore juste avant de partir en vacances, il était déjà installé, mais Leticia est arrivée vendredi dernier seulement. Lui est italien, elle est espagnole : c'est l'auberge italienne ! (pour ce qui est de l'ambiance bon enfant uniquement, laissez tomber le reste de l'histoire...)
On s'entend bien tous les trois, je sens que le semestre va être une sacrée expérience :)

A part ça, mes parents sont arrivés aujourd'hui avec le reste de mes affaires, j'ai commencé à envahir la chambre : je suis vraiment installée !

Prochaine mission maintenant : la découverte de Politecnico et l'inscription !

Les vacances

Eh oui, je reviens de vacances, 6 jours de rêve avec Greg à Pesaro, une petite station balnéaire sur la côte adriatique. Au programme, mer, ballades, farniente... La mer à 3 min à pied, un arrière pays très beau où on a fait une agréable ballade à vélo... Quelques images valent mieux qu'un long discours :

La plage et la ville vues de la jetée

La mer

Le port

Lors de notre ballade à vélo


Mission logement, épisode 2

Me voilà enfin de retour de Milan, et j'ai un logement !! Ce n'était pas gagné...
Je suis arrivée à Milan jeudi dans le milieu de l'après-midi, après 8h de train. Heureusement que l'hôtel n'était pas loin, et que Pôpa avait emmené le TomTom (vraiment, le GPS nous a fait gagné pas mal de temps pendant le séjour) !
Une fois les affaires posées à l'hôtel, on repart pour la première visite d'appart. L''annonce était alléchante : pour 550€, j'aurais été toute seule dans un appart avec une grande chambre, une cuisine et une salle de bain. Trouvez l'arnaque... L'appart était à la hauteur de ce qui était promis, et bien qu'il soit au 6ème sans ascenseur, je l'aurais volontiers pris, mais... le quartier était franchement craignos, des gens à la tête bizarre traînaient et deux filles avaient l'air de faire le trottoir... Vraiment glauque, et il n'était que 18h... Donc non.
J'avais un deuxième appart à visiter, mais il était tellement loin qu'on a fini pas renoncer et revenir le lendemain. Elle avait un peu de mal la proprio : dans son mail elle me disait que c'était dans la zone Piazzale Loreto, mais en réalité c'est à 3,5km de ladite place ! Si c'est pas se moquer du monde ça...
Le lendemain j'ai eu droit à pas mal de déboires aussi : entre celui qui, quand je sonne, me demande par l'interphone de revenir une heure plus tard parce qu'il est occupé (j'ai pas que toi à voir mon gars !), les deux qui habitent au bas mot à 1h de trajet de Politecnico, celle qui n'avait pas vu que dans mon mail je ne voulais une résidence que pour 6 mois, celui qui avait de la moquette dans la salle de bain et un évier de la taille d'une assiette à dessert...
Le samedi, Pôpa est rentré en France, moi je suis restée avec le précieux TomTom. Comme je ne pouvais pas loger ma meilleure amie (pour rappel qui devait venir à partir du samedi) et qu'en plus je devais courir partout pour les visites, je lui ai dit de ne pas venir.
J'ai continué les visites, je suis retournée sur internet pour voir les nouvelles annonces (il y a pas mal de cybercafés à Milan, c'est pratique), j'ai flingué le reste de mon forfait et de la recharge (45€ de communications épuisés en deux jours) et acheté une carte SIM italienne à recharger par carte. J'aurais dû commencer par ça d'ailleurs ! Le soir, après avoir vu des apparts supers où ils ne prenaient que des colocs pour l'année, j'avais un peu le moral dans les chaussettes, et je commençait à croire que je ne trouverai jamais ! J'ai revu à la baisse mes exigences : une connexion Internet, pas trop loin de Politecnico, et tant pis si c'était un lit dans une chambre double ! Le dimanche, munie d'une liste d'une vingtaine d'annonces, j'ai téléphoné à tour de bras, jusqu'à tomber sur un qui voulait bien me faire visiter tout de suite. Et là, miracle : un appart propre, pas de moquette dans la salle de bain, et pas loin de Politecnico (15 min à pied). Bon c'est une chambre double, il y aura une autre fille dans la chambre et un gars dans la chambre simple à côté. Mais c'était quand même mieux que tout ceux que j'avais visités (sauf ceux où ils voulaient quelqu'un pour un an). Je voulais me donner le temps de la réflexion... 2h après, j'appelle les proprios et je leur dit que je le prends... ça aurait été bête que l'occasion me passe sous le nez... Le lundi matin, j'ai signé. Au final, j'en ai quand même pour 330€ par mois, je ne serais pas seule dans ma chambre, mais au moins je n'ai plus le problème du logement.

Alors la technique pour trouver un logement à Milan : venir à Milan, prendre un hôtel, un téléphone italien, trouver un point internet, appeler pour toutes les annonces qu'on trouve, et surtout garder le moral (de préférence se faire accompagner, parce que les coups de blues rôdent).

Mission logement, épisode 1

"Mission" logement vraiment, car trouver une chambre c'est la croix et la bannière !
Déjà, pas d'espoir possible dans les résidences étudiantes, c'est complet...
Les appartements de type studio sont hors de prix (je crois que c'est les mêmes tarifs qu'à Paris), donc c'est colocation obligatoire. Ca y est, j'ai quelques sites d'annonces pour des colocations ! Plus l'été s'avance, plus il y a d'offres. Je définis mes exigences : une chambre simple, avec internet, pas trop chère (gloups, le prix moyen c'est 500€ sans les charges !).
Je réponds à une annonce, puis deux, puis encore plusieurs... On me répond souvent - quand on me répond ! - qu'on recherche quelqu'un qui reste un an minimum. Victoire, quelques réponses positives ! J'appelle - ah bah en fait c'est dommage on préfère quelqu'un qui reste pour l'année, on avait pas vu dans le mail... grr, mais pourtant il n'était pas long ce foutu message ! Non j'exagère, le tableau n'est pas complètement noir : plusieurs personnes me proposent de visiter leur appartement.
Je note les numéros de téléphone, et les adresses quand ils veulent bien me les donner ; l'hôtel est réservé, les billets de trains pris, demain je pars pour Milan ! Pôpa accompagnera sa fifille chérie, laquelle, d'abord réticente, est finalement bien contente d'avoir un deuxième avis sur les logements qu'on visitera, et surtout d'être accompagnée de quelqu'un qui a un peu plus le sens de l'orientation qu'elle...
Demain donc, début de l'épopée. Je voudrais avoir trouvé un logement pour samedi, histoire de ne pas avoir à payer encore pour l'hôtel... D'autant plus que ma meilleure amie me rejoint samedi justement (Pôpa s'en retournera en France, il y a un petit frère à aller installer dimanche).
Je n'aurai pas internet les prochains jours, suite de l'épopée dans le courant de la semaine prochaine, à mon retour !

Premier post : le défi

Après beaucoup d'hésitations, je crée ce blog, avec un défi à relever : raconter mon semestre en échange Erasmus. Ma destination : Milan, un des principaux centres universitaires d'Italie, capitale économique et financière (on y trouve par exemple le siège de la Bourse italienne), et une des capitales mondiales de la mode... D'octobre 2007 à février 2008, cinq mois de cours à Politecnico di Milano, la plus grande université technologique d'Italie. L'aventure peut commencer...